Opis
La pensée, dans 1’anthropologie de P. A. Florensky, doit être un instrument de salut et rien d autre : mettre le mystere de la Sainte Trinité au centre de la vie humaine personnelłe, comme il est au centre de l histoire universelle, interdit au penseur de se juger łui-mdme et d envisager toute chose ainsi qu il le ferait s il ne se considerait pas comme cree a l image et a la ressemblance de Dieu et ne s estimait pas comme existant dans la pensće de Dieu. [… ]
La pensée, en effet, s ‘exerce plus ou moins bien, selon que le penseur s’est d’abord plus ou moins completement purifié. Il s’ensuit que la compréhension des phenomenes de la naturę et surtout de leurs conditions meta-physiques ne peut, selon Fl., s’exprimer de la même manière que si l’on ignorait Dieu.

